viennent de paraître :


ENTRE DEUX MONDES

MA PLUME VALANCE

 

de Catherine CORNIC

(Extrait)

ÉVEIL

 

          La vie chante sa beauté,

Sa joie et sa liberté.

Paix sur la terre,

Paix en conscience

Belle, libre et joyeuse.

Toutes les mains se tendent

Les unes vers les autres,

Ici et maintenant,

Et tous ces oiseaux qui chantent dans ma tête

 

Ne me laissent plus dormir..

(EXTRAIT)

VOYAGE

  

Ton amour voyage dans ma chair

Comme un oiseau dans les bras du vent,

Un poème oublié au fond de l'océan,

Dans les eaux bleu marines

Des mémoires cellulaires,

Ton amour voyage dans ma chair..

Et si je te délire, c'est comme une histoire vraie,

L'écriture d'un désir c'est comme une légende,

Quand un grain de ta peau s'égare dans la mienne

 

Et roule dans les bras de la nuit qui s'étire…

 

Pour acquérir l'ouvrage  12 € + timbre pour 120 g

contact : catherinecornic1@gmail.com         et/ou

thierrysajat.editeur@orange.fr



ZIGZAG

 

de Louise ROUSSILLON

PRÉFACE

_________de Daniel ANCELET_________

 

 Nous ne savons pas si Louise descend de Girart de Roussillon, fondateur en Bourgogne de l’abbaye de Vézelay, mais sa chanson de geste en a la puissante originalité́ :

« Tandis que mille écus d’argent
Sèment l’horizon de brisure...
Quand la mer caresse le vent,
Murmure toute la voilure ! »

En zigzaguant, elle nous promène au gré de ses émotions, de ses voyages et de ses rencontres :

« Mélusine au chemin de ronde
A croisé Merlin l’enchanteur
Qui hantait les forêts profondes
En quêtant l’anneau du pêcheur »

Comme une abbaye cistercienne, son écriture est un joyau de l’art poétique. Pureté des lignes, simplicité des volumes, proportions harmonieuses et acoustique exceptionnelle, l’absolu dépouillement de son style est une source d’inspiration pour toute âme éprise de beauté :

« Comme une nonne aussi je me suis retirée
Où résident dans ma mémoire bousculée...
Chimères insensées aux anges délirants
Pour l’âme tourmentée de son enfermement »

 

Familière des anges, des elfes et des fées, elle a
des accents nervaliens pour nous faire partager l’enchantement du monde, dans cette fête où se mêlent depuis Homère les rires et les larmes :

 « Ô divine présence
Dans le chant des atomes,
Ecoutons en silence
Ce qui vient comme un psaume »

Elle a écrit des poèmes qui rendent heureux, et le lecteur ne peut que se réjouir de la fraîcheur de ces gracieuses pièces qu’on dirait esquissées au fusain par un fin pinceau japonais :

« Dans la pâle clarté, la lune a son quartier
Pour la chasse au canard dévoilait les cabanes
Marais, saules, roseaux et ses trois peupliers
Dans l’humide fraîcheur des brumes diaphanes ! »

C’est le chant éclatant d’un oiseau qui a trouvé son nid, une mélodie où l’auteur orchestre avec autant de sensibilité que de maîtrise ses rêves découpés en vibrantes séquences, où chaque image est à sa juste place, ou chaque vers tient à la fois du frémissement de l’aile et du battement de cœur.

Daniel ANCELET
Lauréat de l’Académie Française

 

Ci-dessous 3 extraits

 

 

« Le rêve est le meilleur de la vie »

Gérard de Nerval

               JE RÊVE

  

Sur l’onde qui répand en splendeur

Musique, harmonie et douceur…

Comme l’enfant dans son berceau rêve,

La barque se pose sur la grève.

 

                                   ***

à La Charité-sur-Loire

 

 AU PRINTEMPS

 

Surplombant les remparts qui soulignent la Loire,

Je voguais en douceur la descente des eaux,

Le vénérable pont y radotait l’histoire,

 

Dans le vieux cerisier festoyaient les oiseaux…


                                            ***

 

À MONTMARTRE

 

 

En fêtant Dionysos, pampres à la couronne,

La joyeuse bande travestit la bouffonne.

Quand sur la Butte, la vendange du matin,

Aux rayons du soleil sublime le raisin !


 

 

 

Pour acquérir l'ouvrage  10 € + timbre pour 150 g

contact : thierrysajat.editeur@orange.fr



NATURE ET CONFESSIONS

Les Tam-Tam de mon cœur

 

de Patricia GIORGI

pgiorgi26@gmail.com

Préface

 

La Poésie représente l’expression littéraire parfaite de l’art du langage, voire de l’oralité, de la liberté, à travers sa musicalité, ses sonorités et ses images.

Celle de Patricia Giorgi, Gebnout, réunit toutes ces qualités
et réussit à nous émouvoir par une rythmique à la fois intime et universelle dans une harmonieuse créativité.

Le style est sans fioriture, allant à l’essentiel poétique qui est celui de la résonance, provoquant l’écho de sons, élevant le miroir d’images flamboyantes d’un imaginaire fécond et authentique.

Gebnout, de son nom d’adoption, invente un mouvement poétique qui traverse et transperce les mémoires.

Ses poèmes et fables qu’elle entonne sur des berceuses musicales bruissent comme des fragments cadencés qui trouvent leur unité de beauté et d’amour déclarés.

Dans son hommage à la terre africaine, une symphonie s’échappe des paysages et des souvenirs de sa jeunesse, formés par un sentiment d’exil, une déclaration amoureuse, un acte de partage généreux, un souffle de renaissance.

Car Patricia Giorgi a bien saisi ce qui unit les hommes et les femmes de toutes les terres dans une lumineuse humanité. Sa poésie abolie les frontières, les séparations idéologiques, celle qui enferme la vie.

Ainsi sa poésie déconstruit les petitesses, les ignorances pour bâtir l’espérance et le renouveau.

Construits en petits tableaux qui prennent vie sous nos yeux, sa poésie chuchote à nos oreilles des mélodies rythmées par son histoire, notre histoire, l’histoire.

                                               Amadou Elimane Kane

Poète écrivain, enseignant chercheur en sciences cognitives (Yene Sénégal)

 

 

 

Pour acquérir l'ouvrage  15 € + timbre pour 250 g

contact : pgiorgi26@gmail.com

 




BLANC & Lumière Noire

 

Jean-Marc CHANEL

jean-marc.chanel@wanadoo.fr

 

 

L’élan créateur

 

 

Voici que s’ouvre un recueil qui est belle invitation à être solidaire du fait d’exister. Et c’est une grande richesse que de pouvoir humblement échanger sur l’essentiel, c’est-à-dire ce qui fait vivre, vivre pleinement.

 

L’auteur, Jean-Marc Chanel, en poète aguerri, maîtrisant  sa prosodie, emprunte ce chemin « alors qu’il pleut de l’indifférence » et que se révèle une lourde menace où « l’homme seul est son propre supplice ». Il se met à l’écriture non comme un devoir à faire mais en accomplissant une responsabilité à incarner, celle de suggérer une parole, fruit d’une expérience de vie. Car le poète est au service de la parole qui le fonde et l’achève.

 

Pour vivre, les pages à venir vont déceler une « douce lumière » que suscite l’esprit d’enfance, « son chant juste ». Et il en sera de cette existence qu’elle doit être reçue et reconnue, qu’elle s’avère digne d’émerveillement, ouvrant un horizon à tous ceux qui ont le courage d’aller vers « une vie hauturière ».

 

Il y a quelques dizaines d’années, Jean Sulivan avançait que « On n’écrit que pour se guérir du monde » (L’obsession de Delphes). Mais comment guérir par l’écriture, a fortiori par le langage poétique dont la finalité est de rendre perceptible les mystères de la création, à un moment où l’on se heurte aux gesticulations et turpitudes des thuriféraires du progrès économique à tout crin et celles d’une production livresque tenue par les marchands du temple ? En quoi la poésie, qui ne sert apparemment à rien, s’avère-t-elle alors indispensable ?

 

Un grand poète, une femme polonaise, Wislawa Szymborska, écrit :

 

« La poésie -

Seulement qu’est-ce que ça peut bien être ?

Plus d’une réponse vacillante

furent données à cette question.

Et moi-même je ne sais pas, et je ne sais pas,                              

et je m’y accroche

comme à une rampe salutaire. » (Fin et début)

 

 

 

 

Pour acquérir l'ouvrage  14 € + timbre pour 160 g

contact : jean-marc.chanel@wanadoo.fr

Rampe salutaire. Tout est dit. C’est cette « chose » que personne ne sait définir, mais à laquelle on revient toujours, parce qu’elle permet de « tenir bon », de nourrir et fortifier « l’homme intérieur », celui dont Saint Paul parle en s’adressant aux Éphésiens, parce que « Il n’y a pas de nuit sans jour qui se lève » « sur le seuil de la nouvelle création ».

 

 

Il s’agit bien ici d’un recommencement, d’une naissance à une « présence » qui s’élève « chaque matin le plus beau matin ». Alors

 

« Pas besoin d’avoir devant soi l’océan

ou la chaîne des Aravis pour cueillir

le clin d’œil du soleil qui s’ouvre ou se ferme ».

 

Les mots disent le poids des choses de la vie, l’âme des choses et des êtres. Leur souffle. Leur silence. Les blessures, les interrogations. Ils ne négligent en rien les aveuglements de nos faiblesses. Comme l’écrit Robert Scholtus, les poètes savent d’instinct que le vrai lieu de la présence n’est pas à chercher au-delà du sensible, au-delà de la finitude, dans l’abstraction de concepts qui, si nécessaires soient-ils à la pensée et à l’action humaines, nous séparent de la pleine présence des choses et des êtres (Un Dieu furtif – Revue Christus n° 263). La poésie part du concret, d’une rencontre que perçoivent les sens, et à laquelle est invité lecteur ou auditeur.

 

Ainsi, la poésie de Jean-Marc Chanel se fait acte gratuit, action de grâce de l’être profond appelé à « offrir à tout passant le meilleur des sèves ». Elle ouvre un sens à l’existence, à sa vérité, même si celle-ci demeure voilée.

Jean-Pierre Boulic

 (avril 2020)




Annonce anthologie poétique


ANTHOLOGIE POÉTIQUE

 

Sur le thème de

 

MONTMARTRE

 

avec concours des plus beaux poèmes, tous styles confondus 


ANTHOLOGIE POÉTIQUE

Sur le thème de

MONTMARTRE

 

Nom: ………………………………………………………………..…..

 

Prénom: ………………………………………………………………..

 

Adresse: ………………………………………………………………….

……………………………………………………………………….……

 

È:  ………………………   * :  ….……………….@................................

 

Désire participer à L’Anthologie poétique sur le thème de Montmartre

 

Réserve ……. pages                                   Je joins :

 

- Mes poèmes en notant bien mon nom au bas de chaque page.

      Si possible, envoyez vos poèmes par courriel, ce qui évite toute erreur.

 

- Ma photographie (pas d'obligation) qui sera reproduite en noir et blanc

 

- Une enveloppe timbrée pour les auteurs n'ayant pas de courriel, pour

      l'envoi des poèmes à relire

 

- Ma présentation succincte (reproduite en 6 lignes, format A5 sur

      ma première page)

 

- Ma participation financière : 6 € la première page + 3 € les pages

     suivantes, soit.............. €

 

    à l'ordre de : Editions Thierry Sajat, 5 rue des Fêtes 75019 Paris

 

 

              Date:                                                                 Signature