5 livres de poèmes paraissent aux Editions SAJAT le samedi 12 décembre 2015  (présentés par ordre alphabétique des auteurs)

L'ouvrage est au prix de 20 € pour 234 pages.

A commander chez le président Joël Conte

(suivre les liens) ou adresse

24 rue R Degert 94400 VITRY SUR SEINE



MOT DU PRÉSIDENT  de l’Association   Rencontres Européennes-Europoésie

 

Joël CONTE

 

C’est chaque année depuis sept ans, que notre association a l’honneur de soutenir l’action de l’UNICEF à travers son concours annuel de poésie, de contes et de nouvelles.

L’actualité montre chaque jour les situations intolérables que subissent tant d’enfants dans le monde. L’UNICEF, au moment où cette anthologie va être publiée, poursuit son action dans le cadre de la célébration des 26 ans de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE), à laquelle nous nous associons.

C’est dans le très beau cadre de la Salle des fêtes de la Mairie de Paris 7ème, en présence de Madame Rachida DATI Maire de Paris 7ème et du Conseiller de Paris Délégué aux Affaires Culturelles Thierry HODENT, que la remise des prix de notre concours Europoésie 2014 au profit de l’UNICEF a eu lieu le lundi 19 novembre 2014. Un chèque de 1000 euros a été remis au Secrétaire Général du Comité de Paris de l’UNICEF Daniel LEBIDOIS, en présence d’Annick SALTZER Membre du Comité National de l’UNICEF. C’est ainsi plus de 7000 euros qui ont été remis par notre association depuis l’année 2008.

Plusieurs personnalités sont venus honorer notre manifestation animée par le comédien-humoriste-poète François FOURNET : le Premier Secrétaire de l’Ambassade du Bénin Giono GNAMY, l’artiste-plasticienne Fatema BINET-OUAKKA, la Présidente de l’association « Les Amis du Laos » Marithone CLOTTE-SYGNAVONG, Suzanne DRACIUS écrivaine-poète d’Haïti, Mohamed GRIM poète-écrivain de la Kabylie, Claude ASLAN Président d’Honneur de notre association, et le Directeur de la société « Paroles Eclatées » Victor HOUNTOUDJI. Etaient aussi présents de nombreux représentants des associations amies citées un peu plus loin.

Parmi les nombreux participants à notre concours, que je remercie, avec une forte représentation de nos amis de la Francophonie, je tiens à féliciter particulièrement les « Premiers Prix »: Marie-Claire GRANCOIN, Laurya LAMY, Lyliane LAJOINIE, Brigitte BRIATTE  pour le thème de « l’Enfance », et Liliane CODANT, Françoise PINAUD, Denise DODERISSE, Lylia LECORRE  pour le thème « Libre », ainsi que le Prix Spécial Thierry SAJAT Jean-Paul PELLE, le Prix Spécial des Poètes en Berry Yves MUR, le Prix d’Honneur d’Europoésie Anne du VERNET et le Prix Intercontinental de Francophonie Elie FLEURANT.

La jeunesse a été récompensée à travers les œuvres de Mayani KAMBALE  (17 ans – République Démocratique du Congo), Gwenaelle KERVELLA (13 ans), Nacha KHIATI (14 ans – Algérie),  Lina REKIOUA (9 ans - Algérie) et Nada LOUIZ (Maroc – 9 ans). La participation des jeunes poètes algériens a été remarquable avec 43 contributions qui sont regroupées dans une anthologie spécifique aux éditions Sajat. Cette dernière a donné lieu à une remise, par votre serviteur, avec les prix obtenus par les lauréats algériens, à l’Institut français d’Alger, le 21 mars 2015, sous l’égide de la Coordination Nationale des Enseignants du Français en Algérie (CNEFA) Présidée par Mohand OUTAHAR.

Sous la présidence de Thierry SAJAT, qui est aussi notre éditeur et Directeur de la revue « La Lettre à Sajat », le Jury du concours était composé de : Claude ASLAN, Anick BAULARD, Thierry GAULTHIER et Jean-Pierre MERCIER. Ils sont tous à féliciter pour la qualité de leur travail.

            Notre association développe de nombreux partenariats, et entretient des liens avec des structures culturelles dont : les Editions L’Iroli avec la Directrice Isabelle ASUNSOLO, « L’Académie de la Poésie Française » présidée par Thierry SAJAT, « L’Union des Poètes Francophones » présidée par Chris BERNARD, « L’Asso-ciation Francophone d’Amitié et de Liaison » présidée par Jacques GODFRAIN, l’association « Les Poètes de l’Amitié » présidée par Stephen BLANCHARD, « Arts et Lettres de Rambouillet » présidée par Suzy MALTRET, l’association « Sans Tambour Ni Trompette »

présidée par Sylvie DEGRYSE, l’association ARPO, l’association L’Ouvre-Boîte avec son Président François FOURNET qui anime deux émissions sur la poésie à Radio Enghien, avec son ami Yves-Fred BOISSET Directeur de la revue « La Braise et L’Étincelle », l’association « Actrice de France » présidée par Catherine BELKHODJA, l’AFEH avec Françoise LABADIE, « La Maison des Petits Princes Franco-Africans » présidée par Elisabeth BORDEAU, l’association « Femmes Unies pour le développement de la Guinée et de l’Afrique », l’association ALMOHA, l’association GUDULE présidée par Hervé SEMENCE, l’Association des Artistes de la Préfecture de Paris présidée par Patrick VIAUD, l’association Nanterre – Poévie Présidée par Jean-Paul VILLERME, Les Amis de la Poésie à Montmartre avec Brigitte De MORGAN, Roland JOURDAN et Thierry SAJAT, l’association ARTEC présidée par Françoise ICART, et d’autres encore.

Notre bulletin d’information bimestriel est diffusé à plus de 1800 adresses électroniques, et notre site internet :

http://europoesie.centerblog.net,

a dépassé les 40000 consultations. Notre « page Facebook » complète la panoplie de nos moyens de communication garants de notre visibilité auprès du « grand public », comme de nos habitués. Nous poursuivons la réalisation des DVD des remises des prix de nos concours, qui sont à la disposition de tous, avec le travail du caméraman PAIK. Nous nous assurons aussi régulièrement du service des deux photographes Artur de OLIVEIRA et Jean-Jacques KELNER.

Avec cette anthologie, et le concours qui y est associé, les poètes montrent qu’ils s’impliquent dans la vie de la société, et de la plus belle façon quand il s’agit d’une action en faveur de nos enfants, avenir de notre monde. Au côté de l’UNICEF, ils offrent une page d’espoir à un univers qui en a grandement besoin.

           

Joël CONTE

Le Président de l’association

 Rencontres Européennes-Europoésie

  


L'ouvrage est au prix de 12 € pour 84 pages.

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 Le papillon et la rose

 (villanelle)

 

Quand belle renaît la rose

De son corset de satin,

Elle est jeune à peine éclose !

 

Et chassant l'hiver morose

Elle sourit au lutin,

Quand belle renaît la rose.

 

Le papillon vient, se pose,

Tôt, sur la fleur le matin,

Elle est jeune à peine éclose !

 

L’insecte à l’air grandiose

Tourne en joli serpentin,

Quand belle renaît la rose.

 

Un baiser d’amant dépose

Sur le doux cœur enfantin,

Elle est jeune à peine éclose !

 

Papillon, fleur, belle osmose,

Nul ne saura leur destin,

Quand belle renaît la rose.

Elle est jeune à peine éclose !




Préface de Joël Conte

 

Quand la poésie vient du cœur, elle transcende la plume et accomplit l’œuvre.

Dans son recueil « Graines de Poésie », Eliane Esneu-Boutruche a réuni le fruit de son inspiration et de son écriture.

La proximité de la baie du Mont Saint-Michel où elle vit depuis de nombreuses années lui offre une formidable source d’évasion et de créativité.

Aimant les voyages, la beauté du monde s’imprime dans les pages de son ouvrage.

Mais ses vers réguliers honorent aussi les saisons et la nature, auxquels elle sait restituer le charme et les couleurs.

Sensible à la culture et à la tradition, elle puise ses thèmes autant dans son passé que dans l’actualité.

Elle ajoute une note d’authenticité en y insérant des éléments de sa vie quotidienne et de son environnement.

Au fil de son recueil, elle sème des « graines de vie » sous forme d’une approche noble de la prosodie, et d’une sincérité qui donne une richesse remarquable à ses envolées épistolaires.

 

                                                          Joël CONTE

Président de Rencontres Européennes Europoésie


L'ouvrage est au prix de 13 € pour 96 pages.

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À force de nuits

 

À force de nuits et de pâle silence,

je déflore la virginité de mes pages

dans un labyrinthe d'encre

 m'emportant loin des vivants.
Sous l'étreinte de l'hiver venant roidir mon corps,

j'habille de mots ta peau cellulose

où de mes lèvres bleuies j'embrasse ton nom.
Ô démiurge impalpable serpentant

dans mes synesthésies ineffables,
fragile est mon cœur sous les cendres

de tes yeux au sable de mes rêves.
Entre lunes et perles d'eau

je fonds dans le creuset du ciel

où dans mes sombres extases

mes doigts essaient de te saisir

sur l'aile des vents.


Préface

 

Il n’y a pas encore trois ans, dans  un modeste recueil  de prose poétique, intitulé « Songes d’un soir », Sonia Gallet, dévoilant pour nous un petit coin de son jardin intime, faisait une timide et discrète entrée dans le monde littéraire et poétique.

Aujourd’hui, avec  un second recueil, que de chemin parcouru… !

Dans ce nouvel ouvrage en effet, la personnalité de l’auteur s’est affirmée, sa vision du monde  environnant s’est élargie, son style, déjà très personnel s’est encore enrichi, et dans une forme que l’on ne trouve nulle part ailleurs, les angoisses, les attentes, les rêves inassouvis qui jaillissent sous sa plume et dans lesquels se retrouvent bien souvent les nôtres, nous révèle un authentique poète au talent  indiscutable.

Par la musique des mots, la richesse et l’abondance d’images souvent inattendues, elle nous entraine avec elle, loin des contingences du quotidien, jusqu’à la limite indécise entre le rêve et l’éveil, dans un univers onirique dont elle détient les clés et où se fondent et se confondent en une  merveilleuse harmonie, la nature ou les saisons, les  plaisirs des sens ou la  fugacité de la pensée. Véritable magicienne du Verbe, son écriture, constamment enrichie par l’emploi familier de termes rares, de mots oubliés, sinon totalement inconnus, donne à sa poésie une densité originelle, son  sens du mystère et son ésotérisme. 

Dans le soir qui tombe, écoutons avec ravissement

ses merveilleuses cantilènes.

                             

 

Lucette Moreau, femme de Lettres

 

Officier des Palmes Académiques

Chevalier des Arts et Lettres

Lauréate de l'Académie Française



L'ouvrage est au prix de 12 € pour 100 pages.

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MON IMPOSSIBLE AMOUR

 

 

 

Comme l'éphémère se mire les soirs d'été
Aux lueurs violines des lacs translucides
Est né mon impossible amour.

 

 

Comme la rosée
S'accroche en vain
Aux pétales de velours
Implorantes un jour
Mes mains se tendront vers toi
Mon impossible amour

 

 

Comme un arpège
Né d'une harpe de rêve
Et mourant à son inflorescence
Mourra, mon impossible amour


PRÉFACE

 

 

Les « découvreurs » sont des poètes. Du moins, certains gardent-ils l'une des intentions premières de la poésie qui serait de révéler les secrètes correspondances entre le monde et soi. Correspondances toujours subjectives, car seules les vérités qu'elles énoncent se tiennent dans le regard de celui qui les voit. Or il se trouve qu'au passage, d'autres le comprennent aussi, par quelque fulgurance d'un mot, d'une image, qui trouvent leur place exacte en leur âme De là naissent ces « révélations » qui font figure de vérités et qui le sont, le temps d'un poème, pour autant que la vérité « se cherche » - et se révèle à travers chacun de nous ».

Dans la « carte du Tendre » de Robert Masson, Naturothérapeute et humaniste bien connu, il y a ce « jardin », ce « cimetière d'amour et d'utopie », où l'enfant qu'il est encore, s'interroge sur le monde et sur son injustice apparente, sur l'amour et la beauté qu'effleure parfois de son aile la mort toujours présente. De son enfance difficile, déchirée par la maladie, il a gardé cette volonté de se colleter avec la vie, de « s'accrocher » vaille que vaille, et de « vibrer aux terrestres mélodies ». De par son enfance « buissonnière », celui que ses petits camarades avaient surnommé « Mimi des champs », s'est ouvert aux leçons de choses que la nature lui a prodiguées avec largesse. De cet amour de la terre, de sa Comté, il gardera cette compréhension intuitive des plantes et des gens, ce sens de l'observation, cette acuité d'être au monde qui forgeront ses qualités d'homme et de thérapeute.

Ses poèmes sont parfois naïfs comme des comptines, des chansons d'autrefois ou des fables archaïques, ce même archaïsme dont Antoine Bourdelle disait qu'il « est de tous les temps », mais la morale de ces fables est toujours leçon de tolérance.

Ces poèmes n'étaient pas destinés à la publication, ils étaient écrits pour lui-même, comme on cultive une passion secrète. Cette trilogie nous dévoile un peu plus l'homme pudique et inquiet, toujours attachant, qu'il fut, qu'il est, « Dressé vers le ciel, en quête d'une flamme empruntée aux étoiles », « Ce bouleau famélique, lacérant la nuit », tel qu'il se décrit lui-même. On l'imagine cet enfant déjà torturé par la souffrance, condamné par la médecine, marchant le long du Dessoubre, familier des bois et des eaux, s'imprégnant de la beauté et du savoir de sa terre natale, et appelant les fleurs par leur nom, qui « ressent jusqu'aux moelles le courant de la rivière ». On l'imagine
« fragile comme un Troène », heureux malgré tout, confiant en son destin, avant que saigne, confronté à l'univers des adultes, aux amours tourmentées, aux « chacals du néant »,  son « cœur avide »...

 

                                                                                                                                                                        Jeanne Bresciani



PRÉFACE

 

 

En véritable poète Daniel Perruchon nous livre son quatrième recueil de poèmes intitulé MES VERS D’HIVER.

 

Colette, son épouse, est sa première lectrice. Elle participe à la réalisation de cet ouvrage en dactylographiant les poèmes de Daniel. Qu’elle soit remerciée.

 

Si son style reste le même, la poésie de notre ami a cette grandeur de nous unir autour de ses vers qui gardent le sens profond de son amour pour les belles lettres et la Langue française.

 

Daniel cisèle ses écrits et La lettre, le mot, le son sont à l’unisson toujours.

 

L’ouvrage se compose en trois parties :

 

Mes vers de caresse : Ce sont de magnifiques sonnets façonnés sous la plume de l’auteur qui aborde tous les thèmes de la vie, au jour le jour de ses compositions. La muse est toujours présente, donnant aux poèmes l’image la plus délicate.

 

Pensées parfois « Infemmes » : C’est un hommage aux dames écrit d’une poésie plus libérée, mais Daniel Perruchon la dévoile avec finesse et respect pour l’art. On découvre dans cette partie des sujets parfois plus graves comme la guerre, les religions, mais également l’humour.

 

Mes vers de paresse : Des ballades et autres fables ou poèmes dont le style appelle réflexion. La moralité est toujours présente ainsi que cet humour encore dont l’auteur ne manque pas.

 

En lisant cet ouvrage vous serez emportés par la tendresse, l’admiration et la considération pour cet excellent poète.

 

Et si Daniel Perruchon

 

(…) ne sait pas pourquoi son âme parfois s’envole,

C’est une muse revêtue d’une plume d’argent,

Qui fait négligemment un devoir peu urgent,

En caressant tendrement la ligne frivole !

 

MES VERS D’HIVERne laisseront pas insensible le lecteur amoureux de belle poésie.

 

A lire…

 

Thierry SAJAT



L'ouvrage est au prix de 20 € pour 322 pages   Ecrire à l'éditeur qui transmettra à l'auteur


LA BUTTE

 

Escapade sans retour, horizon de mirages,

Où la foule est venue en ces lieux incertains

Pour s’abreuver au fiel des poètes libertins,

Rêvant de taquiner la muse et ses outrages.

 

Sous les vieux escaliers à l’abri des ombrages,

Des peintres inconnus brossent des nus mutins.

Ici se forge la gloire qui façonne les destins,

La beauté s’étale au cœur des ouvrages.

 

Le mythe s’épanouit au sommet de la Butte,

Oubliant la fringale et les années de lutte,

Chacun pave son chemin d’amours et d’émotions.

 

Pour eux rien n’est plus beau que le village Montmartre,

Là, le don des artistes se consume dans l’âtre,

Ce feu sacré qui immortalise leurs créations !

AVEC RIEN

 

 

 

Avec rien ou autre chose,

Parfois on compose

Un parfum qui propose

Une senteur de ROSE.

 

Avec rien parfois on s’égratigne,

Pour faire quelque chose

Un beau bouquet d’épines

Pour sertir une ROSE.

 

Avec rien mais un peu d’action

On peut faire peu de chose,

Une petite élection

Pour effeuiller la ROSE.

 

Avec des petits riens,

On ne fait que peu de choses,

Et les mêmes effets

Venant des mêmes causes

Vous verrez bien

Qu’elle fanera cette ROSE.

 

Mais avec trois fois rien

On peut faire de belles choses,

Ne cédons pas à la sinistrose,

Il fera beau demain

Même si la prose arrose

Le printemps de la ROSE !


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Commentaires : 1
  • #1

    CONTE (samedi, 12 décembre 2015 09:34)

    Bravo à Thierry pour son remarquable travail !